La Moussaillonne

  • : Pots et scies... Voilà un beau nom de blog !
  • moussaillonne.follelulu
  • : "On ne peut trouver de poésie nulle part quand on n'en porte pas en soi..." (Proverbe oriental.) Moussaillonne Follelulu
  • : 20/11/2007
  • Retour à la page d'accueil

J'ai pas dit mon dernier mot !

Publicité

Samedi 8 décembre 2007

31.

La Chanteuse

Froissement de soie
Ombre mouvante,
Une claire voix,
C'est elle qui chante.
Seule face à nous
Dans la lumière,
Juste un parfum
Flottant dans l'air.
Caché dans le noir
Juste à ses pieds,
Son auditoire
Est sa fierté.
Sa voix s'élève
Comme un oiseau
Qui sur la grève
Survole l'eau.
Sa voix s'éteint,
La lampe se tait.
Fin du refrain,
Dernier couplet...
 
Lu
26 avril 2007
Par Moussaillonne Follelulu - Publié dans : Pots et scies, après tout c'est le but de ce blog
Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Samedi 8 décembre 2007
Voyageuse...

Yeux noirs de nuit et bleus de mer
Cachant leur lot de vague à l'âme,
Le coeur simple d'une aventurière
Aimant les vagues du fond d'son âme...
Quand sous mes pieds je ne sens plus
Que le roulis et le tangage,
Ou bien que j'erre sans nul but
A la recherche d'autres rivages,
Je deviens reine de l'océan,
Sauvage et libre comme la mouette,
Craignant plus de rester céans
Que d'affronter mille tempêtes.
Et, anonyme comme un oiseau
De bon augure, virant de bord,
Je côtoie tous les matelots
Et les rencontre en chaque port.
Quand l'un d'entre eux capture mon coeur
Juste pour une nuit et plus, jamais !
Car me voici, aux petites heures,
Prête à le quitter sur le quai
Pour filer où bon me semble
Et faire voile vers l'aventure,
Savourant sur ma peau sombre
Le vent qui gonfle ma chevelure
Faisant naître dans mon sillage
Tous les parfums d'îles lointaines,
Avec leurs cris de bêtes sauvages
Et la beauté des indigènes.
Moi qui suis née fille de marin,
Je ne connais que ces instants
Où, élevée par les embruns,
Je suis devenue la fille du vent...
Lu
26 avril 2007
Par Moussaillonne Follelulu - Publié dans : Pots et scies, après tout c'est le but de ce blog
Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 9 décembre 2007

33.

Pot Pourri

A fleur de peau,
Simple pensée,
Juste des mots
A effeuiller.
Page après page,
Belle marguerite
Pour enfant sages
Aux amours maudites.
Chaque pétale,
Page cornée,
Phrases en dédale
Et fleur coupée.
Ces émotions,
Bouquet charmeur,
Dament le pion
De tous les coeurs
Par leurs serments
Bien vite dits
Pour sentiments
Et ancolie...
 
Lu
14 mai 2007
Par Moussaillonne Follelulu - Publié dans : Pots et scies, après tout c'est le but de ce blog
Voir les commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 9 décembre 2007

34.

Horizons

La ligne sombre de leurs pensées,
Horizon pâle de clartés
Entr'eau et ciel, simple limite :
Le Paradis, la mer maudite.
Du plus profond des mornes abîmes
Au calme pur des hautes cîmes,
Sur une mer déchaînée
Ils sont partis pour débarquer
Vers d'autres paradis lointains,
Loin de leurs rêves contemporains,
Sur des terres aux parfums doux,
Mener une vie aux contours flous
Faite d'amour et de beauté
De la nature libérée,
Des jeunes filles à l'oeil rieur,
Au regard clair, au coeur charmeur,
Belles sorcières ensorceleuses
Leurs offrant des amours heureuses.
Et quand l'ennui viendra frapper
Ces voyageurs d'éternité,
En direction d'autres rivages
Ils s'en iront tourner la page...
 
Lu
24 mai 2007
Par Moussaillonne Follelulu - Publié dans : Pots et scies, après tout c'est le but de ce blog
Voir les commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 9 décembre 2007

35.

Sonnet pour un regard

On croise parfois des yeux, de ceux qui sont sincères,
De ceux qui sont si doux qu'on en succombe vite
Lorsqu'ils nous attrapent avec leur poigne de fer.
Sans que l'on s'en doute et sans qu'on ne l'évite,

Rapidement ils nous capturent et nous captivent,
Ils nous enlacent et nous délassent, herbes vivaces,
Faisant naître au fond de nous des amours vives
Qui vivent et rêvent éphémèrement alors qu'elles passent.

Ce sont ces yeux qui soudain'ment s'ouvrent et nous chavirent
De leur charmante joie, de leurs charmeurs sourires
Et qui rendent folle même la plus sainte des filles.

Tous ces mots à présent, si je te les écris
C'est que le coeur me manque, n'est pas si courageux
Pour oser venir t'avouer toute ma folie,
Je perds tous mes moyens lorsque je croise tes yeux.
Lu
31 mai 2007
Par Moussaillonne Follelulu - Publié dans : Pots et scies, après tout c'est le but de ce blog
Voir les commentaires - Ecrire un commentaire
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus